Cositas buenas

Enlace permanente 23.07.10 12:31

Feliz. En las pequeñas cosas,
- todas las relacionadas contigo: estar juntos, un pequeño baile, un abrazo, tu sonrisa, nuestra casa, planes...
- pero también otras: esa canción, hacer de cocinillas, una ráfaga de viento fresco en un día soleado, charlar con la familia, las vacaciones que cada vez se acercan más deprisa...

Orgullosa. De mí misma. Sí. Por estar sabiendo atravesar periodo complicado en el trabajo con la cabeza alta. Cogiendo el toro por los cuernos.

Risas. Con los amigos. Los frisbees, los cumpleaños, las pizzas, los planes (grandes premios, conciertos, viajes,...)

Esperanza. Una que es no es mía, pero es mía también. Una que crece, poco a poco, y que me ilusiona un montón.

Cositas buenas, fortuna trabajada y agradecida.

Not seeing the carrot anymore

Enlace permanente 15.07.10 09:59

That's exactly how I have felt so many times...

(Vía Montt)

Dedicatoria

Enlace permanente 02.07.10 11:58

Aprovecho para mandar un saludo muy cariñoso a mi querido tito Carlitos...
Besos, tío, besos. Nos vemos este verano frente al mar y/o en el Húmedo!!!

Goteo de despedidas

Enlace permanente 02.07.10 11:56

Semana extraña en el trabajo.
Está habiendo despidos. Poco a poco.
Ninguno de mis amigos y compañeros más cercanos, pero aún así, no es divertido.
No consigo seguir trabajando como si nada.
Presión...

Misterio resuelto

Enlace permanente 30.06.10 09:03

Resulta que, en Madrid, los carriles de las autovías no funcionan como en otros lugares. Esto lo venía observando hace tiempo.
Hoy he descubierto que es una cuestión de jerarquías. Cuanto más importante, más a la izquierda.
Así que por eso el carril de la derecha está siempre desierto. Porque "Todos somos importantes". Ya nos lo decían en el cole.

Se abre la veda

Enlace permanente 30.06.10 09:02

Tiro al plato trabajador.
17 despidos de aquí al final de la semana.
Me han dicho que no estoy en la lista.
No me alegro por mis compañeros.
Mal ambiente.

Le bocal à poissons

Enlace permanente 15.06.10 08:31

"Apparemment, de temps en temps, les adultes prennent le temps de s’asseoir et de contempler le désastre qu’est leur vie. Alors ils se lamentent sans comprendre et, comme des mouches qui se cognent toujours à la même vitre, ils s’agitent, ils souffrent, ils dépérissent, ils dépriment et ils s’interrogent sur l’engrenage qui les a conduits là où ils ne voulaient pas aller. Les plus intelligents en font même une religion: ah, la méprisable vacuité de l’existence bourgeoise! Il y a des cyniques dans ce genre qui dînent à la table de papa: «Que sont nos rêves de jeunesse devenus?» demandent-ils d’un air désabusé et satisfait. «Ils se sont envolés et la vie est une chienne.» Je déteste cette fausse lucidité de la maturité.
La vérité, c’est qu’ils sont comme les autres, des gamins qui ne comprennent pas ce qui leur est arrivé et qui jouent aux gros durs alors qu’ils ont envie de pleurer.
C’est pourtant simple à comprendre. Ce qui ne va pas, c’est que les enfants croient aux discours des adultes et que, devenus adultes, ils se vengent en trompant leurs propres enfants. «La vie a un sens que les grandes personnes détiennent» est le mensonge universel auquel tout le monde est obligé de croire. Quand, à l’âge adulte, on comprend que c’est faux, il est trop tard. Le mystère reste intact mais toute l’énergie disponible a depuis longtemps été gaspillée en activités stupides. Il ne reste plus qu’à s’anesthésier comme on peut en tentant de se masquer le fait qu’on ne trouve aucun sens à sa vie et on trompe ses propres enfants pour tenter de mieux se convaincre soi-même.
(…)
Les gens croient poursuivre les étoiles et ils finissent comme des poisons rouges dans un bocal. Je me demande s’il ne serait pas plus simple d’enseigner dès le départ aux enfants que la vie est absurde. Cela ôterait quelques bons moments à l’enfance mais ça ferait gagner un temps considérable à l’adulte — sans compter qu’on s’épargnerait au moins un traumatisme, celui du bocal.
"

L'élégance du hérisson.
Muriel Barbery

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